Besoin d’air : où se barrer à moins d’une heure de Lille ?

Dans Article Sponsorisé, Lille, Transport, Voyage Voyage
Scroll par là

Article spon­so­ri­sé @SNCF-Hauts-de-France

On ne dirait pas comme ça, mais c’est le mois de mai, et il y a tout un tas de ponts et de longs wee­kends dans cette période qu’il serait fort dom­mage de pas­ser à regar­der les gouttes de pluie glis­ser le long de votre fenêtre. On vous pro­pose quelques des­ti­na­tions pas loin, et acces­sibles en train depuis Lille-Flandres ou Lille-Europe.

La plage en 1 h 07

N’ou­blions pas qu’on a la mer pas loin. Ce ne sera pas de l’eau azur à 31°C, mais par­fois, on voit l’An­gle­terre, et quand il y a du vent, le kite ‑surf est votre meilleur ami. On serait vous, on pren­drait donc le Lille-Europe — Wimille-Wime­reux, qui dure 1h07, et qui vous amène tout droit (enfin, avec une mini-cor­res­pon­dance à Calais-Fre­thun) à la plage des sur­feurs . Si vous aimez la voile mais que vous avez peur de l’eau, vous pou­vez aus­si faire du char à voile, dans ce coin là. Et sans décon­ner, ça va vite, ces petites machines.

Le Louvre à 47 minutes

C’est comme la mer : faut pas oublier qu’on a un Louvre qui pèse lourd dans le game cultu­rel, dans le coin. Il se trouve à Lens, et pour l’a­voir éprou­vé, le trio ter­rils jumeaux de Loos-en-Gohelle / Louvre — Lens / Stade Bol­laert est un genre de jour­née par­faite. Un TER vous y emmène en moins de cin­quante minutes. Et depuis la gare, on vous conseille de tra­ver­ser le centre-ville art-déco, vous serez sur­pris.

La Première Guerre mondiale à 33 minutes

En 33 minutes, depuis Lille, vous allez à Arras. Et à Arras, en plus d’une place ter­ri­ble­ment vivante de bars et de res­tau­rants, vous avez aus­si la car­rière Wel­ling­ton. Pen­dant la pre­mière guerre mon­diale, cette car­rière a été trans­for­mée en gigan­tesque ville sou­ter­raine par les armées du Com­mon­Wealth. Et comme elle est res­tée à l’a­bri du vent et des intem­pé­ries, les stig­mates de la guerre et les traces lais­sées par les sol­dats sont tou­jours là. Un truc à faire quand on aime l’his­toire.

La belle campagne flamande à 50 minutes

Vous avez besoin de nature, de grands espaces, de petites bêtes qui butinent les fleurs et d’air un peu puri­fié ? Le TER qui va à Dun­kerque s’ar­rête plu­sieurs fois en Flandre Inté­rieure, et notam­ment dans la belle ville de Bailleul, ou encore du côté d’Es­quel­becq, dont le châ­teau datant du XVIIe siècle se visite, tout comme la bras­se­rie Thi­riez, l’une des meilleures de la région.

Voi­là, ça c’é­tait pour les des­ti­na­tions pos­sibles. Et on peut vous rajou­ter de la faci­li­té en vous annon­çant que la SNCF Hauts-de-France vient de sor­tir une carte de réduc­tion pas piquée des han­ne­tons : vous la payez 30 euros pour un an (15 euros si vous avez moins de 26 ans), et tous vos tra­jets sont à moi­tié prix pour vous et trois de vos proches. On vous conseille de vous ren­car­der en cli­quant sur ce lien hyper­lin­ké pour vous.

Article spon­so­ri­sé @SNCF-Hauts-de-France