A la Citadelle, moutons et chèvres ont remplacé les tondeuses

Dans C'est green, Lille
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C’est green, c’est silen­cieux, c’est mar­rant, et ça sert vrai­ment. A la Cita­delle, des mou­tons et des chèvres broutent gen­ti­ment en masse. C’est de l’é­co­pâ­tu­rage, et ça va durer jus­qu’en octobre.

Repre­nons. A la Cita­delle, il y a du gazon, et quelques herbes folles. Le ser­vice des espaces verts avait deux choix pour entre­te­nir tout ça : sor­tir les ton­deuses, bruyantes, pol­luantes, à moteur, ou faire appel à 10 chèvres et 140 mou­tons pour faire ça de manière douce. Bien sûr, c’est la seconde solu­tion qui a été rete­nue comme l’a annon­cé la Voix du Nord : Mireille, ber­gère, a donc débar­qué à la Cita­delle avec son trou­peau, et elle y res­te­ra jus­qu’en octobre.

Les mou­tons et chèvres auront donc pour tra­vail, tout l’é­té, de se baf­frer d’herbes et de gazon de la Cita­delle, pour faire en sorte que tout soit bien clean. Pas de panique, vous ne ris­quez pas de vous retrou­ver nez à nez face à un ovi­dé vénère, ils évo­luent dans des espaces clô­tu­rés. Gaffe d’ailleurs, parce que tout est élec­tri­fié : il ne fau­drait pas que les mou­tons se fassent la malle, ni que les chiens des pro­me­neurs ou les renards qui vivent à la Cita­delle décident de se faire un petit gigot pour le goû­ter.

Voi­là, c’est tout. Le trou­peau va donc brou­ter tout son saoul jus­qu’en octobre. Le 19 mai, si vous le croi­ser en dehors de la cita­delle, c’est par­fai­te­ment nor­mal : une trans­hu­mance urbaine est orga­ni­sée jus­qu’à la ferme péda­go­gique Mar­cel-Dhé­nin, à Cau­lier.