Les Fenêtres Qui Parlent se dévoilent en ville tout au long du mois de mai

Dans Dans la rue, Festival, Lille

© Tristan Collin

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C’est l’un des événe­ments que tout bon Lil­lois doit con­naître pour réus­sir son inté­gra­tion. Du 4 au 25 mai, chaque quarti­er de Lille et com­munes de la métro­pole s’organisent avec la par­tic­i­pa­tion de leurs habi­tants et des artistes volon­taires pour décor­er et ani­mer les fenêtres des rues.

Si vous ne con­naissiez pas encore le principe, le voici, c’est cadeau : chaque quarti­er et com­mune par­tic­i­pante organ­ise la déco­ra­tion de ses fenêtres en mobil­isant les volon­taires, qu’ils soient artistes, riverains ou encore écol­iers. Le tout se dévoile semaine après semaine, quarti­er par quarti­er, avec à chaque fois des vernissages sous formes de déam­bu­la­tions à tra­vers les rues. L’occasion pour les habi­tants de redé­cou­vrir leur zone d’habitation et de lever les yeux au lieu de fon­cer vers le métro le plus proche.

Ça fait main­tenant presque vingt ans que ce fes­ti­val créé par le col­lec­tif d’associations Réso Asso Metro existe. Le con­cept marche telle­ment bien qu’il s’est même exporté au Brésil et à Mon­tréal (oui rien que ça). Aujourd’hui Les Fenêtres Qui Par­lent c’est 25 quartiers et une quin­zaine de com­munes de la métro­pole qui par­ticipent ensem­ble à cet événe­ment pour venir met­tre un peu de couleur sur les façades de nos maisons tout en briques.

’Cette année est un peu spé­ciale puisque l’événement s’organise en col­lab­o­ra­tion avec lille3000 et s’intègre dans le pro­gramme cul­turel d’Eldorado. Ça nous a per­mis de pou­voir offrir encore plus de con­tenu, avec de belles sur­pris­es comme les glyphes à col­lecter qui aboutiront au vernissage de la 25e fenêtre par l’artiste Claudy Giel­czyn­s­ki ‘’, détaille Denis Plancque, coor­di­na­teur des Fenêtres Eldo­ra­do.

Vous pen­siez tout savoir de votre tert­er ? Croyez-nous, on a par­fois de belles sur­pris­es. La preuve en images dans le quarti­er de Moulins qui organ­i­sait ce dimanche 12 mai un vernissage dans le Jardin des Retrou­vailles, un petit par­adis vert auto­géré par les habitants/jardiniers et l’as­so­ci­a­tion des Ajoncs au milieu des immeubles.

© Tris­tan Collin

Là-bas, on a pu chiller tran­quille et prof­iter de la roulotte trans­for­mée par l’artiste Amélie Stanis­law­iak avec en bonus une per­for­mance de body paint­ing in situ et un petit con­cert d’accordéon. On a con­nu pire comme dimanche, on va pas se mytho.

Pour tout savoir sur les vernissages organ­isés du côté de chez vous, on vous linke le pro­gramme offi­ciel. On est comme ça nous.