Le Relax est mort, vive le Relax !

Dans Bière, Dans la rue, Lille

© Tristan Collin

Scroll par là

Depuis main­te­nant plu­sieurs mois les Wazem­mois se deman­daient ce qui avait bien pu arri­ver à leur légen­daire Relax, le bar situé à l’entrée de la rue des Sar­ra­zins sur la Place du Mar­ché. Mais, ouf, il a rou­vert il y a quelques jours… avec de nou­veaux pro­prios der­rière le zinc.

Si vous rési­dez dans le quar­tier de Wazemmes (et même ailleurs), vous ne pou­vez pas ne jamais avoir enten­du par­ler de ce bar mythique qui “a vu naître les Flon­flons-Wazemmes l’Accordéon”. Une réfé­rence dans le quar­tier avec une répu­ta­tion popu­laire qui venait autant de l’ambiance cha­leu­reuse que de son empla­ce­ment idéal sur la place du mar­ché avec une ter­rasse à l’orientation opti­male pour y dégus­ter le tra­di­tion­nel godet de fin de mar­ché du dimanche.

Meh­di et son asso­cié, tous deux Lil­lois d’origine, ne s’y sont pas trom­pés quand ils ont vou­lu rache­ter l’établissement il y a quelques temps : On ne vou­lait sur­tout pas déna­tu­rer le lieu et l’ambiance qu’il avait réus­si à créer autour de lui. On a rien chan­gé, juste rafraî­chi la déco­ra­tion inté­rieure et rajou­té plus de cou­leurs.

Ils iront jusqu’à conser­ver le même nom et sou­haitent gar­der l’ouverture aux gens du quar­tier et d’ailleurs qui passent entre ces murs. Pas de gros chan­ge­ments en pers­pec­tive sur la prog’ des lieux non plus, les habi­tués peuvent être tran­quilles : les nou­veaux pro­prios ont bien l’intention de conti­nuer sur la même lan­cée que celle de leurs pré­dé­ces­seurs avec “des concerts de qua­li­té de groupes lil­lois de tous styles confon­dus’’.

D’ailleurs en par­lant de bou­ger son boule sur le dan­ce­floor et dans la street : soyez-prêts à retrou­ver le Relax (mais pas que) dans la pro­gram­ma­tion de la soi­rée 12 bars/12 groupes de Wazemmes l’Ac­cor­déon (logique), ce sera un joyeux bor­del orga­ni­sé, comme d’habitude.

Pour plus d’infos n’hésitez pas à aller faire un tour sur leur petite page Face­book des familles ain­si que leur ins­ta.