Zero Waste Lille, l’asso qui veut vous aider à réduire vos déchets sans juger

Dans C'est green, Lille
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[Sous les pavés, les arbres] Lille ne sera jamais assez verte. Pour qu’elle le devienne quand même un peu plus chaque jour, de nom­breuses assos ou ini­tia­tives fleu­rissent en ville. On pro­fite de l’été pour les mettre en lumière, his­toire que la pho­to­syn­thèse prenne encore mieux. Aujourd’hui, on vous parle de Zero Waste Lille, l’as­so qui vous aide à pro­duire moins de déchets tout en bien­veillance et en bons conseils.

Le meilleur déchet, c’est celui qui n’existe pas.” Ça, c’est le man­tra de l’ONG Zero Waste France. Et c’est logi­que­ment aus­si celui du groupe local lil­lois créé en 2016. A l’o­ri­gine, elles étaient juste cinq Lil­loises qui se sont ren­con­trées par hasard après un fes­ti­val pari­sien consa­cré au zéro déchet.

L’i­dée de départ, c’é­tait sur­tout de pou­voir se ren­con­trer, se réunir et se filer de bons conseils, explique Lucie, l’une des co-fon­da­trices. A l’é­poque, on com­men­çait à par­ler de réduire ses déchets mais il y avait limite plus de demandes que d’offres en conseils et alter­na­tives”.

La preuve : après avoir orga­ni­sé leurs pre­miers ate­liers au mar­ché de Noël rou­bai­sien en 2016, le groupe fonde offi­ciel­le­ment son col­lec­tif Zéro Waste Lille et pro­fite d’une salle prê­tée par l’AMRES pour rame­ner du monde. “On avait 30 places, sauf qu’on a direc­te­ment reçu 80 mails d’ins­crip­tion”, se sou­vient Lucie.

Not guilty

Depuis sep­tembre 2017, le col­lec­tif s’est même recy­clé offi­ciel­le­ment en asso­cia­tion qui compte aujourd’­hui une tren­taine de béné­voles hyper actifs et près de 140 béné­voles ponc­tuels. Et ils ne font pas que par­ler de déchets ou bit­cher sur le plas­tique autour d’un café. L’as­so est divi­sée en plu­sieurs groupes de tra­vail que les béné­voles rejoignent selon leurs inté­rêts :

  • les rela­tions avec les com­mer­çants qui pro­posent du vrac : on vous laisse d’ailleurs jeter un œil à leur carte ultra com­plète avec plus de 260 bonnes adresses.
  • les rela­tions avec les élus, les ins­ti­tu­tions et l’en­tre­pre­neu­riat zéro déchet.
  • le fonc­tion­ne­ment interne de l’as­so comme la comm’, la ges­tion et l’é­vé­ne­men­tiel.
  • la mise en place des ate­liers et des ani­ma­tions.

Et tous les nou­veaux béné­voles sont les bien­ve­nus. Même si vous avez encore vos pou­belles qui débordent ou que vous ache­tez encore des bou­teilles en plas­tique. “Le but, ce n’est pas de faire culpa­bi­li­ser les gens, sim­ple­ment de les aider dans une démarche posi­tive, bien­veillante et sans juge­ment”, détaille la co-fon­da­trice.

Si ça vous botte de les rejoindre, vous pou­vez les suivre sur leur page Face­book, leur envoyer un petit mes­sage ou vous poin­ter à l’un de leurs “apé­ros béné­voles” qui se tiennent tous les deux mois (le pro­chain est pré­vu fin sep­tembre).

Vous pou­vez tout aus­si bien bien vous conten­ter de prendre tous leurs tips et pro­fi­ter de leurs connais­sances. Pour ça, il y a une chouette news­let­ter et une foule d’a­te­liers orga­ni­sés au cours de l’an­née. Et pro­mis, rien est à jeter.