Neopolis, l’application qui transforme Lille en Monopoly® géant

Dans Dans la rue, Geek, Lille
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Bien­ve­nue dans l’ère de la réa­li­té aug­men­tée acces­sible à tous. D’i­ci quelques semaines, un jeu qui s’an­nonce pre­nant va faire son entrée dans les rue de Lille. Dites bon­jour à Neo­po­lis, une appli­ca­tion qui vous per­met d’a­che­ter l’o­pé­ra ou la mai­rie de Lille.

Vous aviez bien kif­fé Poké­mon Go et vous vous remet­tez gen­ti­ment de Wizards Unite ? Atten­dez de pou­voir deve­nir le maître de la ville le temps d’une par­tie de Mono­po­ly® gran­deur nature. C’est ce que pro­met le jeu Neo­po­lis, sor­ti tout droit de la tête de Lucas, Roland et Ben, trois Lyon­nais bien accros aux rea­li­ty games. “On a tous les trois évo­lué dans le digi­tal, mais on était aus­si bien fans de jeux de socié­té. C’est deve­nu une évi­dence”, assure Lucas Odion.

Déve­lop­pé à Lyon, le jeu a été sou­mis à la cri­tique de plu­sieurs cen­taines de beta tes­teurs à Lyon (logique), Mar­seille et Tou­louse. Les défauts majeurs cor­ri­gés, l’ap­pli­ca­tion est prête à être lan­cée dans plu­sieurs villes en France, dont Lille, of course. Le but ? Deve­nir, le temps d’une par­tie d’un mois, le plus gros pro­prié­taire de la ville.

Proprio des Beaux-Arts

L’i­dée, c’est que les gens se déplacent dans la ville, et qu’ils achètent des immeubles, des bâti­ments publics, des bars, des res­tau­rants, pré­cise Lucas. Plus un bâti­ment est visi­té, plus il vaut d’argent.” Genre, si vous avez le Palais des Beaux-Arts, ça sent bon pour vous. Le jeu se corse quand les membres de la par­tie tirent des cartes bonus qui leur per­mettent de com­pli­quer la vie des autres joueurs, ou d’a­mé­lio­rer leurs propres bâti­ments.

Quant aux bâti­ments en ques­tion, ils sont tous réfé­ren­cés grâce à une pla­te­forme mon­diale d’o­pen data, bien pra­tique pour les déve­lop­peurs de l’ap­pli­ca­tion. “La base de don­nées réfé­rence plus de 108 mil­lions de points dans le monde”, ajoute Lucas.

Voi­là, vous savez tout, il n’y a plus qu’à patien­ter. “On espère un lan­ce­ment mi-sep­tembre, mais la publi­ca­tion sur les stores ne dépend pas de nous”, regrette Lucas. On vous tien­dra au cou­rant, bien sûr.

En atten­dant, vous pou­vez tou­jours aller sur le site inter­net de Neo­po­lis pour voir qu’on raconte pas du brin.