Qui veut aller voir Dikkenek en plein air à Saint-So en octobre ?

Dans Culturons-nous, Festival, Lille
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Bon, il va peut être faire un tout petit peu froid. Mais vous serez pré­ve­nus, et vous aurez tous pré­vu votre petite laine, voire même votre plaid à mettre sur vos genoux. Mais ce n’est pas ça qui vous fera lou­per la pro­jec­tion de Dik­ke­nek en plein air à la gare Saint-Sau­veur. Une chouette soi­rée à por­ter au cré­dit du fes­ti­val Ciné­Co­mé­dies, qui aura lieu du 2 au 6 octobre.

Voi­là, donc début octobre, la ville va se trans­for­mer en capi­tale du ciné­ma de comé­die sous toutes ses formes. Et pour sa deuxième édi­tion, le fes­ti­val a déci­dé de mettre la Bel­gique à l’hon­neur (et Michel Blanc, mais on y revien­dra). Et quand on lit “comé­die belge”, quand on a bon goût, on pense auto­ma­ti­que­ment à Fran­çois Damiens et à Dik­ke­nek. Et ça ne manque pas : les deux seront à Lille.

L’ac­teur-réa­li­sa­teur, pour com­men­cer. Il sera, le 3 octobre à 19 heures, à l’UGC de la rue de Béthune pour la pro­jec­tion de Mon Ket, son der­nier film à l’hu­mour bien bel­go-grin­çant.

Le film, ensuite. Il sera, le même soir, pro­je­té à la gare Saint-Sau­veur, à 21 h 30. Là, c’est Oli­vier Van Hoof­stadt, le réa­li­sa­teur qui a com­mis ce film, qui assu­re­ra la dis­cus­sion avec les fans. Le pro­gramme de la soi­rée annonce éga­le­ment une “sur­prise” qui, dans le contexte actuel (comé­die + Bel­gique + Fran­çois Damiens à Lille), pro­met d’être fort sym­pa­thique.

Donc, ça, c’est pour la bel­gi­tude qui dévale sur Lille en octobre. Pour le reste, le pro­gramme du fes­ti­val Ciné­Co­mé­dies fait aus­si envie : Michel Blanc sera l’in­vi­té d’hon­neur, la soi­rée du 4 octobre sera entiè­re­ment consa­crée à Ber­trand Blier (Cou­cou Les Val­seuses, Tenue de Soi­rée, ou Pré­pa­rez vos mou­choirs), et il sera même pos­sible de voir ou revoir Jour de Fête de Jacques Tati à la gare Saint-Sau­veur le 5 octobre.

Et ce qui est chouette avec ce fes­ti­val, c’est que l’en­trée à tous ces évé­ne­ments est abso­lu­ment libre. Par­fois, il faut tout de même réser­ver sa place, mais sans jamais sor­tir la carte-bleue.

On vous laisse faire votre mar­ché comique sur le site du fes­ti­val.