SlowMod, la boutique éthique pour bien s’habiller tout en respectant la planète

Dans C'est green, Chill, Lille
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Vous aimez les fringues, mais vous aimez aus­si la pla­nète (qu’il vau­drait mieux sau­ver) ? Ça tombe bien, Slow­Mod vient d’ou­vrir au 63 rue de Paris Pierre-Mau­roy. Jus­tine, la big boss, pro­pose de vous habiller bien, pour pas cher, de façon res­pon­sable et soli­daire. Que demande le peuple ?

On le sait, la pla­nète va mal et on ne le rap­pel­le­ra jamais assez, l’in­dus­trie de la mode est la deuxième indus­trie la plus pol­luante après le pétrole. Mais se frin­guer est quand même un besoin pri­maire (parce qu’al­ler bos­ser à poil, ça le fait moyen). Alors, pour allier vos convic­tions éco­lo­giques et votre amour des fringues, on se dit que la mode éco-res­pon­sable, c’est un bon com­pro­mis.

Chez Slow­Mod, il y en a pour tous les goûts, que vous soyez dans un style vin­tage, moderne ou même si vous cher­chez des pièces plus ori­gi­nales. En bref, que vous soyez ama­teur de Zara, Pim­kie, Vin­tage ou Cour­règes, vous trou­ve­rez votre bon­heur.

Ras­su­rez-vous, si vous êtes encore un gros consom­ma­teur de fringues, ce n’est pas Jus­tine qui vous jet­te­ra la pre­mière pierre. Celle qui tra­vaillait avant dans le digi­tal était, elle aus­si, une adepte de la fast-fashion. Elle a eu une prise de conscience alors qu’elle était enceinte de son pre­mier enfant et elle s’est lan­cée un défi : ne plus ache­ter de vête­ments neufs. Spoi­ler alert : elle l’a fait.

On dit sou­vent qu’il faut mieux consom­mer, mais on ne donne pas toutes les clefs. Avec Slow­Mod, on ne juge pas. On veut aider les gens entrer dans cette démarche”. Dans sa nou­velle petite bou­tique cosy de la rue Pierre Mau­roy, les fringues sont sus­pen­dues sur des por­tants, clas­sées par taille, “pour évi­ter l’as­cen­seur émo­tion­nel”, XS au XL. Il y a des jupes, des pan­ta­lons, des robes, des pulls, des tops… Bref, tout ce qu’il faut pour bien rem­plir votre garde-robe. Pour vous mes­sieurs aus­si, il suf­fit de bien sur­veiller les réseaux sociaux de Slow­Mod, parce qu’une fois de temps en temps, il y aura des col­lec­tions homme. Et des acces­soires aus­si selon nos der­nières infos…

Pour les prix, Jus­tine a vou­lu évi­ter au maxi­mum les déchets. Alors, pas d’é­ti­quettes, ils sont indi­qués à l’aide de petits fils de laine. Chaque cou­leur cor­res­pond à un prix, de 4€ à 36€.

Un projet éthique et solidaire

Et en plus, Slow­Mod est aus­si un pro­jet soli­daire. Jus­tine achète ses fringues dans des centres de col­lecte, qui emploient des mamans iso­lées ou des per­sonnes en réin­ser­tion.

Dès octobre, il y aura éga­le­ment des ate­liers tour­nés vers la mode cir­cu­laire. Vous pour­rez décou­vrir un ate­lier bro­de­rie, ou encore un ate­lier pour reva­lo­ri­ser le tis­su. Il fau­dra comp­ter 20€ pour 1h30 d’a­te­lier ani­mé par un pro.

Futur dépôt-vente

Ah et en par­lant de faire du neuf avec du vieux, si vous avez des col­lants usés (on sait tous que la soli­di­té c’est pas leur fort), alors vous pou­vez les rame­ner dans sa bou­tique, ils seront trans­for­més en tawa­shi, des petites éponges zéro déchet, ou en cein­ture par Pove­ra.

Comme c’é­tait une grosse demande de ses clients, Jus­tine va lan­cer son ser­vice de dépôt-vente, his­toire de leur rendre ser­vice. En gros, vous pour­rez uti­li­ser un de ses por­tants, de trois jours à une semaine. Vous fixez vos prix, et elle s’oc­cupe de tout. À la fin, vous n’a­vez plus qu’à venir récu­pé­rer votre chèque et les fringues qui n’ont pas été ven­dues. Pour se rému­né­rer, elle pren­dra une com­mis­sion de 30% sur vos ventes.

Comme ça, elle aura régu­liè­re­ment plein de nou­velles fringues dans des styles dif­fé­rents, et vous vous pour­rez vider vos pla­cards sans avoir à res­ter 6 heures debout sous la pluie pen­dant la bro­cante chez tata Jea­nine. Tout le monde est content, non ?

Retrou­vez Slow­Mod au 63 rue Pierre Mau­roy, du mar­di au same­di, de 10h30 à 19 heures. Nou­veaux (gros) arri­vages tous les mar­dis et jeu­dis. En atten­dant, vous pou­vez les retrou­vez sur Ins­ta­gram et Face­book.