L’Opéra de Lille part en voyage avec le semi-opéra passionné de “The Indian Queen”

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Article sponsorisé @Opéra de Lille / Photo © JB Cagny. 

L’Opéra fait sa rentrée en octobre et démarre sa nouvelle saison dépaysante avec une production inédite : The Indian Queen de Purcell. Une œuvre qui mêle opéra et théâtre, passion et pouvoir, Pérou et Mexique (coucou Eldorado) mais qui n’avait encore jamais été montée dans sa totalité.

Si vous êtes de ceux et celles qui aiment voir fusionner les arts et les disciplines, l’Opéra vient de vous faire un très beau cadeau de rentrée. Vous ne connaissez peut-être pas (encore) The Indian Queen mais une fois qu’on vous aura fait un bref résumé de l’histoire et de sa mise en scène lilloise, vous pourrez en parler quand vous irez boire un godet avec vos potes.

Opéra, raconte nous une histoire

Direction l’Amérique où une guerre fait rage entre les Aztèques du Mexique et les Incas du Pérou. Alors oui, on sait, les deux pays ne sont pas voisins mais la pièce a été écrite par deux Anglais au XVIIe siècle, Dryden et Howard et, comment vous dire… La géographie n’était pas franchement leur fort. Qu’importe : un grand conflit oppose ces deux royaumes.

Ce sont les Incas qui dominent car ils comptent parmi leurs généraux Montezuma. C’est leur Captain America Inca à eux. Il est fort, il est brave et il a même réussi à capturer le prince ennemi #TropFort. Comme il n’y a pas de légion d’honneur la-bas, le Grand Inca lui laisse donc choisir sa récompense lui-même. Montezuma opte logiquement pour… la main de la fille de son boss. Le jeune général a tenté mais c’est clairement trop pour le Grand Inca. Il a beau être super compétent, on ne sait rien de ses origines au petit Montezuma.

Du coup, pof, trahison et notre jeune héros passe à l’ennemi. Grâce à lui, les Aztèques enchaînent désormais les victoires et capturent même le Grand Inca et sa fille. Et là vous vous dites happy end, le papa grognon reste en prison et Montezuma peut épouser celle qu’il aime. Spoiler alert : nope, ce n’est que le début de l’intrigue…

Théâtre et chant lyrique

Parce que The Indian Queen, c’est plus qu’une histoire d’amour sous fond de guerre. “Même si la trame est simple, chaque scène incarne un dilemme moral, une question éthique, explique Guy Cassiers, le metteur en scène. C’est un texte noir qui démontre que les raisons personnelles se battent toujours contre les responsabilités politiques et sociales“. Un thème universel et finalement intemporel quand on regarde ce qui se passe à notre époque.

Pour lui, chaque discipline artistique va donner un point de vue différent de cette histoire. Il y a donc la pièce jouée par les acteurs, les répliques chantées par de grandes voix anglaises sur la musique de Purcell magnifiée par les musiciens du concert d’Astrée. Théâtre, chant et musique, vous avez la recette parfaite d’un semi-opéra.

L’adaptation lilloise va même plus loin. En juin dernier, les acteurs et chanteurs ont pré-enregistré en costumes flamboyants certaines scènes. Ces dernières seront retransmises sur cinq écrans géants et mobiles qui danseront sur la scène pendant le live.

Jeunes et chanceux

En parlant de live d’ailleurs…. The Indian Queen va être jouée à l’Opéra de Lille pour cinq représentations. Retenez bien les dates : les 5, 8, 9, 11 et 12 octobre. Ce sera une bonne occasion de vous offrir un petit pass réservé aux moins de 28 ans. Vous avez le choix entre :

  • celui à 32 € : quatre spectacles à choisir parmi tout le programme avec deux concerts du mercredi offerts.
  • celui à 10€ : 50% de réduction sur les meilleures places disponibles (cat. 1,2 et 3) pour tous les spectacles de la saison.

Et vous pouvez même combiner les deux si ça vous tente. Ou attendre les places de dernière minute à 10€. Bref, profitez de votre jeunesse pour aller vous faire un opéra (ou un semi) sans casser votre budget du mois.

On vous conseille d’aller checker tout ce qui est programmé cette saison sur le site de l’Opéra. C’est là aussi que se trouve la billetterie. On dit ça, on dit rien.

Article sponsorisé @Opéra de Lille