Nasty s’expose en mode Instagraf à la Condition Publique

Dans Chill, Culturons-nous, Dans la rue
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Vous aimez l’art urbain ? Vous êtes addict à Ins­ta­gram ? Alors go la Condi­tion Publique de Rou­baix, illi­co pres­to. Le graf­feur Nas­ty est mis à l’hon­neur à tra­vers une série d’œuvres pré­sen­tées en mode Ins­ta’ dans l’ex­po Ins­ta­graf. Et c’est gra­tuit.

Si vous êtes un ama­teur d’arts urbains, vous connais­sez for­cé­ment Nas­ty. C’est un peu un des kings de la dis­ci­pline en France, qui a pour habi­tude de taguer son blase de plein de manières dif­fé­rentes. Pour l’ex­po Ins­ta­graf, pré­sen­tée à la Condi­tion Publique de Rou­baix, Nas­ty a trans­for­mé ses créa­tions en mode Ins­ta­gram.

Pour pro­duire ces nou­velles pépites, Nas­ty s’est don­né une contrainte, celle du for­mat. En mode 3x3 petits car­rés, comme sur votre feed Ins­ta, his­toire de faire un p’tit clin d’œil à la façon dont la plu­part d’entre nous consom­mons l’art aujourd’­hui. D’ailleurs, c’est pour ça que par­fois, le graf­feur n’a pas pu faire ren­trer toute sa signa­ture dans ses œuvres : 9 petits car­rés, for­cé­ment, ça limite la place.

Mis à part cette contrainte du for­mat ins­ta­gra­mable, Nas­ty s’est fait plaiz’ avec les tech­niques : pein­ture, bombes, mar­queurs Pos­ca, appa­reil pho­to… et avec les sup­ports : brique, bétons, pan­neaux du métro pari­sien, pho­to, plexi­glas, tis­su rétroé­clai­ré…

Made in Roubaix

En plus, toutes les œuvres ont été créées direc­te­ment à la Condi­tion Publique. Le street-artist a construit lui-même ses sup­ports, en ajou­tant quelques élé­ments qu’on trouve dans la rue, pour vrai­ment retrou­ver sa matière pre­mière habi­tuelle. Par exemple, des vis, des canettes, des traces de pas… Et pour rendre hom­mage à notre belle région, Nas­ty a même repro­duit des murs en briques, sur les­quels il a tagué, comme à son habi­tude, sa signa­ture dans des cou­leurs bien vives qui ne passent pas inaper­çues.

Sachez que si vous êtes conquis par le taff de Nas­ty et que vous vous ima­gi­nez déjà accro­cher une de ses œuvres pour déco­rer votre salon, c’est pos­sible. Parce que celles qui sont expo­sées à la Condi­tion Publiques sont en vente. Voi­là.

Ins­ta­graf fait par­tie du pro­gramme “Next génération(s)”, orga­ni­sé par la Condi­tion Publique. Entre cette année et 2022, plein d’ar­tistes vont venir expo­ser leur tra­vail et mon­trer que l’art urbain coha­bite de plus en plus avec plein d’autres dis­ci­plines, mais ça, on vous en repar­le­ra très vite.

Bon du coup, si vous avez envie de vous en mettre plein les mirettes avec cette expo, hur­ry up. Il ne vous reste que quelques jours pour admi­rer Ins­ta­graf, parce que le 14 décembre au soir, ciao, c’est fini.

La Condi­tion Publique se trouve au 14 Place du Géné­ral Faid­herbe, à Rou­baix. Vous pou­vez voir l’ex­po Ins­ta­graf du mer­cre­di au same­di, de 13 heures à 19 heures, jus­qu’au 14 décembre inclus. En plus, c’est tota­le­ment gra­tuit.