Les automobilistes lillois auraient passé 128 heures dans les bouchons en 2019

Dans Lille, Transport

©Patrick James / Archives la Voix du Nord

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C’est l’info qui, chaque année, donne envie de courir acheter un vélo ou de faire un don pour la recherche en téléportation. En 2019, les Lillois et leurs voisins métropolitains auraient passé 128 heures à l’arrêt, moteur allumé. C’est 7 heures de plus qu’en 2018.

Ce n’est pas nous qui avons fait l’étude on vous prévient de suite. Non, c’est Tomtom, un des spécialistes du GPS, qui publie chaque année son “Traffic Index”, une étude où toutes les grandes villes du monde se retrouvent classées selon leur taux d’embouteillages.

Bon, ce n’est clairement pas le genre de classement qui va faire remonter votre moral en ce doux froid mois de janvier. Mais ça a au moins le mérite d’appuyer un peu sur le frein là où ça fait mal. Et apparemment, chez nous, il y a encore du boulot pour désengorger les routes…

Cinq jours (et huit heures) de bouchons par an

Pour la France, comme d’hab’, Tomtom a pris 25 villes, dont Lille. La capitale des Flandres n’a pas à se plaindre si on la compare à Paris, Marseille et Bordeaux, toujours en tête de ce classement avec plus de 150 heures perdues dans les embouteillages.

L’année dernière, Lille se trouvait en milieu de classement à la 12e place avec un cumul de 121 heures d’embouteillages au compteur sur l’année 2018. Il n’y avait clairement pas de quoi fanfaronner car c’était déjà un peu plus qu’en 2017. Et le nouveau classement 2019 ne va aider : on perd une place en passant 13e (ce qui est une bonne chose vu qu’on est sur un classement croissant en nombre d’heures d’embouteillages) mais on se prend quand même 7 heures de plus au total.

128 heures. Soit cinq jours et 8 heures. Voilà la durée passée en moyenne par un automobiliste de la métropole lilloise dans les bouchons, dans sa voiture.

Côté méthodo’, pour tomber sur ce chiffre, Tomtom a analysé le temps perdu en moyenne chaque matin et chaque soir par un automobiliste pour un trajet de 30 minutes en heures de pointe. Un Lillois mettrait 25% de temps en plus selon l’étude (17 minutes le matin et 16 le soir).

Voilà, vive le vélo et vive le tram.