Vous pouvez désormais échanger vos fringues chez Greendy Pact

Dans C'est green, Ch'est bieau, Lille
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Depuis mer­cre­di, il y a une p’tite nou­velle dans la rue Pierre-Mau­roy. C’est Green­dy Pact, la bou­tique de fringues de Camille où le maître mot, c’est l’é­change. Comme ça, vous videz votre armoire de vos vête­ments super­flus et vous la rem­plis­sez avec de nou­velles choses qui vous font car­ré­ment plai­sir. Le tout en fai­sant du bien à la pla­nète et au porte-mon­naie.

Rap­pe­lez-vous, on vous avait par­lé du concept de Camille en décembre. Eh bien, ça y est, c’est offi­ciel­le­ment good pour aller échan­ger vos pépites ves­ti­men­taires dans sa bou­tique. Depuis la der­nière fois qu’on l’a vue, il s’en est pas­sé des choses. Déjà, elle a fini les tra­vaux et l’en­seigne est désor­mais pim­pée comme jaja grâce à des objets chi­nés ou récu­pé­rés chez ses grand-parents et ses arrières-grands parents, des décos flo­rales et toutes les fringues que vous allez pou­voir venir shop­per.

Mais reve­nons-en à nos mou­tons fringues. Dans la bou­tique, Camille a déjà un stock de près de 450 pièces, dans pas mal de marques dif­fé­rentes et dans des tailles qui vont du 34 au 44, avec “quelques vête­ments en plus grandes tailles, mais pas énor­mé­ment”. Pour en avoir plus, la boss du lieu compte bien sur vous, et vos futurs échanges.

Monnaie virtuelle pour échanges IRL

Pour ceux qui n’au­raient pas encore enten­du par­ler du concept, lais­sez-nous vous faire un rapide topo. Vous venez avec ce que vous ne por­tez plus, et moyen­nant quelques euros, vous pou­vez échan­ger vos vête­ments, à l’aide d’une mon­naie vir­tuelle : les green­dies. Un vête­ment bébé vaut 0.5 green­dy, un vête­ment femme vaut 1 green­dy et un man­teau femme vaut 3 green­dies. Sor­ry mes­sieurs, ici pas de fringues pour vous. Une fois votre mon­naie vir­tuelle en poche, go faire du shop­ping res­pon­sable.

Of course, Camille ne prend pas tout. Il y a des “in” et des “out” pour pou­voir échan­ger vos vête­ments : “Je prends les pièces de sai­son dans l’ère du temps, avec un twist un peu ori­gi­nal, propres, repas­sées, sans trou ni tâche, avec tous les bou­tons et les poches vidées. Je ne prends pas les basiques qu’on peut retrou­ver par­tout, je veux que les gens puissent trou­ver des pépites”, pré­cise-t-elle.

Avant d’en­trer dans la bou­tique, il faut choi­sir un pass par­mi les trois ima­gi­nés par Camille :

  • Le pass un jour : sur une jour­née, vous pou­vez échan­ger jusqu’à dix vête­ments, pour 16€.
  • Le pass mois : vous pou­vez échan­ger dix vête­ments pen­dant un mois, pour 22€.
  • Le very green pass : pour venir échan­ger vingt vête­ments à la fois, en illi­mi­té, pen­dant un an, pour 144€.

Greendies suspendus

Ces pass, vous pou­vez les ache­ter direc­te­ment sur le site inter­net de Green­dy Pact. D’ailleurs “il y a un par­cours de jeu digi­tal”, pro­met la boss. En gros, plus vous allez échan­ger des vête­ments, plus votre geste éco-res­pon­sable sera récom­pen­sé. Tous ces beaux échanges vous per­met­tront de gagner des points, avec les­quels vous pour­rez faire des trucs genre ache­ter un pass à un tarif réduit pour une amie, gagner un jour en plus pour dépen­ser vos green­dies…

Ima­gi­nez un peu que vous ayez pris un pass en one shot. Vous avez rame­né dix pièces, mais vous n’en trou­vez que neuf pour (re)remplir votre pen­de­rie le jour J. Plu­tôt que de repar­tir avec un dixième article fran­che­ment inutile, vous pou­vez choi­sir de ne repar­tir qu’a­vec neuf, et de faire don de vos green­dies non dépen­sés direc­te­ment à des asso­cia­tions. Avec ces “green­dies sus­pen­dus”, l’i­dée, c’est que tous les deux ou trois mois, ils béné­fi­cient à des asso­cia­tions qui viennent en aide à des femmes défa­vo­ri­sées. Une chouette ini­tia­tive pour désen­com­brer votre pla­card et faire votre B.A. du jour.

Convain­cus ? C’est au 135 rue de Paris Pierre Mau­roy que ça se passe. La bou­tique est ouverte du mer­cre­di au same­di de 11 heures à 19 heures et elle a un site inter­net. Vous pou­vez suivre toutes les petites pépites de Green­dy Pact sur Ins­ta­gram ou sur Face­book.