Resto, épicerie, barbier… L’équipe du Magazine Club ne s’arrête plus

Dans Food Porn, Lille
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Ce n’est pas vrai­ment com­mun d’ou­vrir, dans le même temps, trois éta­blis­se­ments dras­ti­que­ment dif­fé­rents à des endroits dif­fé­rents, dans des esprits dif­fé­rents sans perdre son âme au pas­sage. C’est ce qu’ont fait les asso­ciés du Mag’. Le début d’an­née s’an­nonce char­gé pour eux.

A l’o­ri­gine, il y a le Mag’. Puis le Mother a fait son appa­ri­tion remar­quée à J.-B.-Lebas. Puis, dans le centre, le Babe. Brit­ney a sui­vi l’an­née der­nière, à nou­veau autour du parc aux grilles rouges. Quatre éta­blis­se­ments, ça aurait pu suf­fire. Mais non. Les asso­ciés der­rière ce petit empire de la bonne chaire ont déci­dé de conti­nuer sur leur lan­cée. On vous fait une liste en points bou­lettes de leurs nou­veau­tés, ce sera plus simple.

Un quatrième restaurant

On ne connait pas encore son petit nom, mais on a tout un tas de détails à vous don­ner. Déjà, son empla­ce­ment : ce res­to pren­dra place sur le quai de l’Ouest, à Bois-Blancs, du côté d’Eu­ra­tech’. Un coin plus excen­tré que les autres éta­blis­se­ments de la galaxie Mag’. “Mais le voyage fera par­tie de l’a­ven­ture”, assure Thi­bault Ordon­neau, membre du qua­tuor au manettes.

Le voyage sera aus­si dans l’as­siette, pro­met-il. “On fera peut-être du pain comme les Bul­gares, le café comme les Turcs…” La carte sera éla­bo­rée par Théo et Camille, le duo de chefs ultra créa­tifs qui offi­cient au Brit­ney. Même le lieu se vou­dra dépay­sant. “On l’a construit comme un amphi­théâtre : en entrant, le bar et la cui­sine se feront face à droite et à gauche, et la salle sera com­po­sée de grands gra­dins avec des demi-niveaux.” Le tout don­nant, à tra­vers une façade entiè­re­ment vitrée, sur les péniches du canal.

Si tout va bien, ce nou­veau res­tau­rant ouvri­ra en mai ou en juin. Il n’a pas encore de nom défi­ni­tif, mais connais­sant le goût des patrons pour l’o­ri­gi­na­li­té, on s’at­tend à tout.

My Love, l’épicerie fine

Au même moment devrait ouvrir My Love, épi­ce­rie d’un nou­veau genre du côté de la rue des Postes. “Elle sera dans un ancien maga­sin de pia­nos, en face de l’In­gé­nue Bar et de la Bio­coop”, situe Thi­bault. Là aus­si, ne vous atten­dez pas à un lieu clas­sique. “Ce sera un endroit où on pour­ra man­ger des bons sand­wichs le midi, et où on peut faire ses courses de pain, de char­cu­te­rie, de fro­mage.” Mais bien sûr, pas n’im­porte quels pains, char­cu­te­ries et fro­mages. “Tout sera sour­cé, et on fera des pro­duits mai­sons : des ter­rines, des jam­bons, et mêmes des fro­mages et du beurre.” Il y aura des huiles, quelques conserves, des bières et du gin. “On va aus­si pro­po­ser nos propres glaces et de la chan­tilly.” Le tout dans un uni­vers “gir­ly” et avec des prix acces­sibles. “On a tou­jours la phi­lo­so­phie de ne pas être excluants.

Le Santa Klaus Barber Club, parce que.

On avait déjà eu une pre­mière expé­rience, et ça nous avait plu.” Voi­là, c’est pour ça que les quatre mecs du Maga­zine Club ont déci­dé d’ou­vrir un bar­ber shop, à leur sauce, bien sûr. “On s’est ins­pi­ré des bar­biers en Inde et au Pakis­tan, qui sont sou­vent sous des ponts dans des contai­ners. La salle d’at­tente est un lieu où ça tchatche. On veut la même chose, on veut en faire un truc de gos­si­peurs.” Ce bar­bier ouvri­ra mi-mars au 133 de la rue Pierre-Mau­roy. Et au San­ta Klaus Bar­ber Club, il fau­dra pous­ser la porte “sans appré­hen­sion”, assure Thi­bault.

Voi­là, c’est tout pour ce lun­di. On va reve­nir très vite vers vous avec d’autres infor­ma­tions capi­tales concer­nant le Mother. #Tea­sing #Bisou