Marcova, supermarché pour restos, livre ses produits frais aux particuliers

Dans Food Porn, Lille
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Cette période de confi­ne­ment va nous faire faire des choses qu’on ne fait pas en temps nor­mal. Comme cui­si­nier de la nour­ri­ture nor­ma­le­ment réser­vée aux res­tau­rants. Mar­co­va, gros­siste pour les res­tos de la métro­pole, ouvre ses fri­gos aux par­ti­cu­liers. Et le gros bonus, c’est qu’il livre.

Si vous ne connais­siez pas Mar­co­va, c’est abso­lu­ment nor­mal. L’en­tre­prise réserve habi­tuelle ses stocks aux res­tau­ra­teurs de la métro­pole lil­loise et les par­ti­cu­liers n’y ont pas accès. Mais voi­là : la boîte ne fait que du frais, avec une date de péremp­tion logi­que­ment appro­chante.

Et ça ne vous aura pas échap­pé, les res­tau­rants sont actuel­le­ment fer­més. Mar­co­va a donc per­du 90% de ses clients, affirme La Voix du Nord dans son édi­tion papier (oui, on lit le jour­nal tous les matins). Le truc, c’est que l’en­tre­prise n’a pas non plus envie d’en­voyer à la pou­belle du bon man­ger. Il est donc désor­mais pos­sible de pas­ser com­mande chez eux sans être cuis­tot pro. Mar­co­va fait du frais, prin­ci­pa­le­ment de la fro­ma­ge­rie et de la bou­che­rie.

Et pour s’as­su­rer que les pro­duits vont tous par­tir, ils sont en désto­ckage mas­sif. Ima­gi­nez : 500 gr de jam­bon Ser­ra­no pour 6,86 euros, 2,5kg de boeuf à mijo­ter (en car­bon­nade ou bour­gui­gnon, au hasard) pour un peu plus de 16 euros, un camem­bert de 250gr à 2,32 euros… Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.

Comme on vous l’an­non­çait, vous n’au­rez même pas besoin de rem­plir votre petite attes­ta­tion sur l’hon­neur puisque vous n’au­rez pas à sor­tir de chez vous. Mar­co­va s’est maqué avec Citéo, les livreurs en tri­por­teurs basé à Port de Lille. Les pre­mières livrai­sons devraient avoir lieu ce lun­di et se pour­sui­vront toute la semaine. Le seule condi­tion ? Un mini­mum de 50 euros d’a­chat, pour que tout le monde rentre dans ses frais.

On vous laisse aller faire un tour sur le site de Mar­co­va.