Les métiers de l’industrie, “ce ne sont plus Les Temps Modernes de Chaplin”

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Vous la connais­sez obli­ga­toi­re­ment, cette image de Char­lie Cha­plin qui serre des bou­lons à en deve­nir à moi­tié fou dans Les Temps Modernes. Et bien figu­rez-vous que l’in­dus­trie, alors qu’elle s’est beau­coup moder­ni­sée, souffre encore d’une image empreinte de cli­chés. Pour­tant le sec­teur recrute à mort et forme à des métiers qui ont bien chan­gé.

Aujourd’­hui, on a des élèves qui tra­vaillent à Bapaume sur une petite pièce qui ira sur une fusée Ariane, raconte Luc Florent, direc­teur de la for­ma­tion à l’AF­PI à Lille. Ce qu’ils sont en train de fabri­quer va aller dans l’es­pace.” Dit comme ça, ça donne envie. Ce qu’il entend par là, c’est que les métiers de l’in­dus­trie ont bien chan­gé et qu’en 2020, quand on tra­vaille à l’u­sine, ce n’est pas for­cé­ment pour faire un tra­vail répé­ti­tif non qua­li­fié. “Il faut vrai­ment sor­tir des cli­chés. L’in­dus­trie, ce n’est plus “Les Temps Modernes” de Cha­plin. Le ser­rage de bou­lons, ce sont les machines qui s’en chargent.

Les humains, eux, font des choses beau­coup plus inté­res­santes. Ce sont des métiers deve­nus extrê­me­ment tech­no­lo­giques, avec des niveaux de qua­li­fi­ca­tion éle­vés. Luc Florent peut en par­ler : il tra­vaille pour l’AF­PI, centre de for­ma­tion en alter­nance dédié à l’in­dus­trie. Chaque année, 900 étu­diants en for­ma­tion ini­tiale sont pla­cés dans les 500 entre­prises par­te­naires selon ses bons soins (et 11 500 sta­giaires en for­ma­tion conti­nue).

Usinage, chaudronnerie, maintenance, électricité

Un sec­teur qui, en plus, recrute énor­mé­ment. “Les étu­diants qui nous rejoignent sont à la recherche d’une inser­tion rapide dans le monde du tra­vail.” Pour ce qui est de la rapi­di­té, on fait dif­fi­ci­le­ment mieux : “Près de 92 % de nos étu­diants sont dans l’emploi juste après le diplôme.” Et les entre­prises ont actuel­le­ment de forts besoins dans quatre sec­teurs pré­cis : “L’u­si­nage, soit la fabri­ca­tion de pièces, la chau­dron­ne­rie, soit l’as­sem­blage de pièces, la main­te­nance et l’élec­tri­ci­té indus­trielle et dans le bâti­ment.” Mais d’autres sec­teurs sont tout aus­si por­teurs, comme la logis­tique, l’élec­tro­nique, la robo­tique… “Il y a des contrats à pour­voir dans tous les domaines. (…) Et les salaires y sont par­fois plus éle­vés de 10 à 15 % que dans le ter­tiaire.” Voi­là qui devrait ache­ver de convaincre les indé­cis.

Si vous êtes inté­res­sés par une for­ma­tion dans ce sec­teur, sachez que l’AF­PI pro­pose 300 for­ma­tions dif­fé­rentes à Lille, Dun­kerque, Bou­logne-sur-Mer, Valen­ciennes et Hénin-Beau­mont. Vous pou­vez d’ores et déjà pos­tu­ler en ligne et dis­cu­ter avec un conseiller for­ma­tion qui se fera un plai­sir de vous aider à décro­cher un entre­tien avec une entre­prise.

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