Enedis recherche une quarantaine d’apprentis pour la rentrée prochaine

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Article spon­so­ri­sé @Enedis

Peut-être vous dites-vous que sep­tembre pro­chain, c’est loin, mais c’est sur­ement parce qu’a­vec ce confi­ne­ment, on a per­du la notion du temps. Heu­reu­se­ment, on est là pour vous : la recherche d’une alter­nance, c’est main­te­nant. Ene­dis recrute une cin­quan­taine d’ap­pren­tis chaque année dans la région.

On peut peut-être vous éclai­rer sur Ene­dis. La boite appar­tient à EDF et redis­tri­bue 95% de l’élec­tri­ci­té en France. Si vous avez de la lumière chez vous, c’est parce que des gens chez Ene­dis ont bien fait leur tra­vail. Faire son alter­nance chez Ene­dis, c’est donc entrer par la petite porte d’un grand groupe de ser­vice public. Et n’al­lez pas croire qu’il n’existe qu’un contrat pos­sible. “On pro­pose des alter­nances dans tous les domaines, avec tous les niveaux d’é­tude”, confirme Chris­tophe Gros­jean, res­pon­sable res­sources humaines de la direc­tion régio­nale Nord — Pas-de-Calais d’Enedis.

Aide au logement et au permis

Contrats d’ap­pren­tis­sage ou contrats de pro­fes­sion­na­li­sa­tion, du bac pro au bac +5, de 17 ans à plus de 30 ans, en for­ma­tion ini­tiale ou en recon­ver­sion… La région regroupe en tout une cin­quan­taine d’offres d’emploi en alter­nance (une dizaine a déjà été pour­vue pour la ren­trée pro­chaine). “Ça peut être dans le ter­tiaire comme dans le tech­nique, pré­cise Chris­tophe Gros­jean. Il y a une grande mixi­té dans les métiers, et on recrute autant des hommes que des femmes.

Vous pou­vez être tech­ni­cien d’in­ter­ven­tion poly­va­lent, tech­ni­cien d’in­ter­ven­tion tra­vaux sous ten­sion, char­gé de concep­tion dans un bureau d’é­tude, conseiller clien­tèle, ingé­nieur élec­trique… Les offres s’é­tendent sur le Nord et le Pas-de-Calais. “On a des appren­tis qui sont étu­diants à Lille mais qui tra­vaillent ailleurs dans la région. On a une poli­tique d’aide au loge­ment qui prend en charge une par­tie de leur loyer.

Et si vous devez impé­ra­ti­ve­ment avoir le per­mis pour tra­vailler mais que vous n’a­vez pas eu le temps ou l’argent de le pas­ser, Ene­dis s’en charge en par­tie. “On le finance à hau­teur de 800 euros. Avec une autre aide de la région de 500 euros, il peut être finan­cé en tota­li­té.” Ce qui est abso­lu­ment royal quand on démarre dans la vie active.

Si ça vous inté­resse, on vous ren­voie vers le site d’E­ne­dis et vers le job board Chas­seurs d’Em­ploi qui regroupe les offres dis­po­nibles.

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