La ville de Lille bosse sur un nouveau plan de mobilité temporaire en vue du déconfinement

Dans Dans la rue, Lille
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L’a­près 11-mai ne doit pas être syno­nyme de bus bon­dés, de rames de métro pleines à cra­quer ou de rues noires de monde. Pour ça, la ville va devoir elle-même se recon­fi­gu­rer, se réor­ga­ni­ser, au moins pour un temps. On vous explique ce qui est à l’é­tude.

Lors d’une conf’ de presse ven­dre­di der­nier, la maire Mar­tine Aubry a annon­cé qu’une stra­té­gie de réamé­na­ge­ment de l’es­pace urbain était en train d’être éla­bo­rée. Parce que le décon­fi­ne­ment ne veut pas dire fin de l’é­pi­dé­mie, la muni­ci­pa­li­té lil­loise, comme d’autres grandes villes de France, réflé­chit à la réor­ga­ni­sa­tion de son espace public. A l’é­tude à Lille : plus de bus, plus de rues pié­tonnes (cou­cou le Vieux-Lille) et des pistes cyclables tem­po­raires.

La MEL, en charge de la voi­ries mais aus­si des trans­ports publics, l’as­so Droit au Vélo et des com­mer­çants et rive­rains doivent être mis dans la boucle pour struc­tu­rer tout ça en vue du décon­fi­ne­ment.

Vélo first

Pour l’heure il n’y a donc rien de for­mel­le­ment acté. Mais Jacques Richir, adjoint aux espaces publics, a lais­sé entendre à La Voix du Nord que des “pistes cyclables tem­po­raires bou­le­vard Vic­tor-Hugo ou rue Com­be­male (entre le CHR et Loos), ou sur cer­tains fran­chis­se­ments” sont envi­sa­gées.

Le but en fai­sant la part belle au vélo ? Evi­ter que les trans­ports en com­mun ne soient bon­dés aux heures de pointe. Mais aus­si inci­ter ceux qui repartent au tra­vail de lais­ser la voi­ture au garage s’ils le peuvent.

La muni­ci­pa­li­té indique vou­loir faire ça par étape quoi qu’il arrive. On vous file plus de détails dès que les pre­mières déci­sions seront prises et auront une date d’ap­pli­ca­tion.