L’Indispensable, la brasserie de Phalempin qui ne brasse pas de la bière mais du Kombucha

Dans Food Porn, Lille

© Brasserie l'Indispensable

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Et si vous pro­fi­tiez du confi­ne­ment pour tes­ter de nou­velles bois­sons pour l’a­pé­ro ? Charles, bras­seur du coin, s’est don­né pour mis­sion de faire connaître le Kom­bu­cha. Une bois­son sans alcool à la recette mil­lé­naire avec pas mal de ver­tus et des bulles (tout de même) qu’il peut vous livrer pen­dant le confi­ne­ment.

Tout com­mence lorsque Charles, nor­diste expa­trié au Cana­da en 2016, découvre le Kom­bu­cha. Ce doux breu­vage au nom énig­ma­tique connaît un petit suc­cès outre-Atlan­tique et séduit tout de suite notre expat’. “Je ne connais­sais pas du tout, j’ai goû­té et j’ai trou­vé ça fas­ci­nant. C’est un goût sur­pre­nant qui ne laisse pas indif­fé­rent”, raconte-t-il.

De retour dans le Nord en 2018, il décide de tra­vailler de ses mains et ouvre la bras­se­rie l’In­dis­pen­sable à Pha­lem­pin. L’an­cien corps de ferme fami­lial devient alors le théâtre d’un bras­sage un peu par­ti­cu­lier puisque ce n’est pas de la bière que veut bras­ser Charles mais le fameux Kom­bu­cha.

Altenative zéro alcool

Pour les non-ini­tiés, Charles live quelques expli­ca­tions sur ce qu’est le breu­vage qu’il brasse. “J’aime bien dire que c’est une bois­son fine­ment pétillante, sans alcool et très peu sucrée. C’est une bonne alter­na­tive aux sodas ou à la bière.” En bref, c’est bon, c’est bio, c’est désal­té­rant et ça fait du bien à l’or­ga­nisme.

Et niveau goût, ça donne quoi ? “Très souvent, on me dit que ça res­semble à un cidre doux.” C’est sûre­ment dû aux dix jours de fer­men­ta­tion néces­saires pour le concoc­ter.

En plus de la recette ori­gi­nale, Charles brasse deux autres saveurs de Kom­bu­cha. © Bras­se­rie l’In­dis­pen­sable

À l’In­dis­pen­sable, trois saveurs de Kom­bu­cha sont dis­pos. On fait les pré­sen­ta­tions en points-bou­lettes :

  • la recette clas­sique issue de la fer­men­ta­tion de thé vert et thé noir bio
  • une décli­nai­son à base de gin­gembre et car­da­mome, “idéale après un repas char­gé ou un len­de­main de fête trop arro­sée” selon notre bras­seur
  • une ver­sion au hou­blon (clin d’œil à la région oblige) garan­tie sans alcool

Une qua­trième saveur avec des notes de fruits rouges est dans les star­ting blocks. Elle devrait voir le jour très bien­tôt, une fois le confi­ne­ment ter­mi­né.

Où l’acheter ?

Si vous vou­lez mettre la main sur ce Kom­bu­cha made in Pha­lem­pin, on vous donne ren­dez-vous sur le site inter­net de la bras­se­rie. Vous y trou­ve­rez une carte bien faite comme il faut, qui recense tous les com­merces de la métro­pole lil­loise pro­po­sant le Kom­bu­cha de Charles. “Je fonc­tionne beau­coup en cir­cuits courts notam­ment avec plu­sieurs ruches de la région”, dixit le bras­seur.

Après le confi­ne­ment, Charles aime­rait pro­po­ser du Kom­bu­cha en fûts et en bou­teilles dans un maxi­mum de bars et res­tos lil­lois.

© Bras­se­rie l’In­dis­pen­sable

En atten­dant, vous pou­vez tou­jours opter pour la livrai­son à domi­cile. Charles se fera un plai­sir de vous appro­vi­sion­ner si vous habi­tez sur le ter­ri­toire métro­po­li­tain ou à 20 kilo­mètres max autour de Pha­lem­pin. Et bonus : la livrai­son est offerte si vous com­man­dez plus de 12 bou­teilles.

Vous pou­vez suivre les aven­tures de Charles sur Face­book et Ins­ta­gram si ça vous chante. Ou sur son site.