Le Café Lovster ouvre ses portes ce vendredi soir

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Voilà, c’est bon. Après deux ans et demi d’une folle aventure, le Café Lovster, premier bar à homard de la ville, va ouvrir ses portes. Ce vendredi soir, seul le bar fonctionnera. Les lobster rolls, ce sera pour le début de semaine prochaine. 

L’ouverture d’un nouvel établissement, c’est toujours une épreuve mêlant excitation paroxysmique et angoisse mortifère. Olivier Lejeune, patron du Café Lovster, peut en parler : c’est la quinzième ouverture de sa carrière. “Et c’est toujours aussi stressant.” Pourtant tout est prêt ou presque. Les bouteilles sont bien alignées sur leur mur, derrière le bar, les fûts de bière sont bien rangés dans leur cave spéciale, prêts à être branchés, les tables et les chaises hautes sont installées, les boiseries sont pimpantes, la pâte à brioche monte dans les frigos, l’équipe est au taquet… Il y a des derniers détails techniques à régler, mais l’ouverture de ce vendredi devrait se passer sans encombre.

On va ouvrir la partie bar ce vendredi, et on pourra servir les premières assiettes lundi ou mardi“, précise Olivier Lejeune. Un genre de tour de chauffe pour ce lieu qui a fait du homard le roi de la fête. Mais attention, ne vous attendez pas à commander un demi-homard pour cinquante euros, ce n’est pas le genre de la maison. “On va faire des sandwiches de homard, dans un pain brioché, à la new-yorkaise.” Pas besoin de craquer son PEL pour manger là : “Le plat le plus cher, ce sera le lovster roll, fait à 100% de homard – pas avec un peu de crabe comme ça peut se faire à Paris – avec frites et coleslaw, pour 18 euros.

Ça c’est pour le plat star. Mais vous pourrez aussi choisir des rolls de crevettes ou de crabe, un bon fish & chips, et vous pourrez même compter sur un cheese burger et un hot dog. Des options végé ont été prévues aussi, à base de saitan et de tofu. Et ne venez pas sapés comme jamais, ce n’est pas non plus un endroit où on mange le petit doigt levé. “Les gens, peuvent venir boire un verre, prendre un plat à partager, ou juste manger, précise Olivier Lejeune. L’idée, c’est d’être entre le fast-food et le restaurant, mais avec des bons produits, faits maison. Un vrai bar à l’anglo-saxonne.

Niveau gosier, une solide carte de bières pression, une bonne sélection de vins et un gros choix de cocktails sont au programme.  Tout ça dans un décor imaginé par le décorateur Eugène Dirson, entouré des fresques de Gambrinus, vestiges de l’ancienne brasserie Excelsior qui se tenait là au début du XXe siècle.

Le Café Lovster ouvre donc ce vendredi soir, mais on ne pourra goûter le menu qu’à compter de la semaine prochaine. A partir de là, comptez sur un service midi et soir, tous les jours de la semaine. Rendez vous au palais de la Bourse, dans les anciens locaux de la Poste, boulevard Carnot.