À Villeneuve-d’Ascq, les Compagnons du Devoir recrutent ceux qui “aiment travailler avec les mains”

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Photo ©Compagnons du Devoir

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Article sponsorisé @LesCompagnonsduDevoir

Si le compagnonnage est inscrit au patrimoine culturel immatériel en France, c’est bien parce que le savoir qui y est enseigné est de très grande valeur. Basiquement, les Compagnons du Devoir, c’est un centre de formation en alternance dont une antenne se trouve à Villeneuve-d’Ascq. En vrai, c’est bien plus que ça.

Vous avez peut-être déjà entendu quelqu’un dire avec respect, en parlant d’un charpentier ou d’un couvreur : “Il est Compagnon.” Comme un gage que le travail sera fait à la perfection, que le chantier est entre de bonnes mains. Et pour cause, quand on est Compagnon du Devoir, on a fait un CAP, puis on est parti pour plusieurs années de travail et d’apprentissage dans le Tour de France.

Des années pendant lesquelles on continue d’étudier (bac pro, brevet professionnel, licence pro…), pendant lesquelles on voyage de ville en ville pour engloutir toutes les ficelles et toutes les particularités de son métier, et où on apprend à vivre en communauté, à collaborer, à échanger et à transmettre.

Chaudronnier, ébéniste, jardinier

Compagnon, c’est un titre honorifique, précise avec modestie Valentin Tricot, Compagnon charpentier et prévôt – directeur – de la maison de Villeneuve-d’Ascq. Ça veut dire ouvrier qualifié.” Lui même a démarré son compagnonnage en 2013 au Mans, avant d’aller apprendre son métier sur le Tour de France : “Je suis allé à Caen pour mon perfectionnement, puis à Paris, à Nancy, en Martinique pour mon année à l’étranger, à Gap pour mon brevet professionnel et j’ai été reçu Compagnon à Bordeaux.

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Les Compagnons forment à quatre grands corps de métiers : bâtiment et aménagement, technologies de l’industrie, métiers du goût et matériaux souples. À Villeneuve-d’Ascq, vous pouvez faire – entre autres -une formation de maçon, de chaudronnier, d’ébéniste, de plombier-chauffagiste ou encore d’électricien.On vient de créer une formation jardinier-paysagiste“, ajoute Valentin Tricot. Et il est possible de démarrer à n’importe quel moment sa formation : juste après la 3e pour deux ans de CAP, pour un bac pro, ou une fois le bac en poche. Vous pouvez déjà être diplômé d’un CAP et partir directement sur le Tour de France, ou vous arrêter au CAP et travailler en entreprise.

Grande famille

Ce que les maisons de Compagnons recherchent, ce sont des candidats (et des candidates : un petit tiers des apprentis sont des femmes, dans la région) qui “aiment travailler avec leurs mains” et “qui ont vraiment envie d’apprendre“. Et c’est tout. Les apprentis entrent dans une famille qui va les épauler tout au long de leur entrée dans la vie d’adulte. “Il faut aimer la vie en communauté, confirme Valentin. Tricot. On partage le quotidien, on mange ensemble le soir, on vit vraiment tous ensemble. Et il y aura toujours quelqu’un derrière nous pour nous apprendre quelque chose.

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Les 16 et 17 janvier prochains, les Compagnons du Devoir organisent des portes ouvertes virtuelles où il sera possible d’assister à des webinaires et des conférences qui vous présenteront les différents corps de métiers, le compagnonnage et le Tour de France. On vous conseille de vous inscrire ici pour réserver votre créneau. Les Compagnons du Devoir seront également présents sur le salon des études supérieures de l’Étudiant, qui se déroulera les 14, 15 et 16 janvier.

Et sinon, les Compagnons sont sur Facebook et Instagram.

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