Près de 300 nouveaux jobs étudiants seront à pourvoir début février à l’Université de Lille

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Souvenez-vous : en novembre dernier, le gouvernement a annoncé la création de 20 000 emplois étudiants supplémentaires pour des missions de tutorats au seins des universités. Et ça y’est, on en sait plus sur la manière dont ça va se passer à Lille : calendrier, mission, recrutement, contrat, salaire… On vous explique tout.

Enfin c’est surtout Georgette Dal, vice-présidente à l’Université, qui va vous expliquer tout ça. Avec son équipe, elle a bossé sur la création de ces nouveaux postes sur les campus lillois. “Si l’annonce a été faite mi-novembre, la notification pour lancer le dispositif est arrivée le 18 décembre, précise-t-elle d’emblée. Ce qui ne nous a clairement pas permis de travailler et communiquer dessus à 1/2 heure des vacances de fin d’années.

Mais là, ça y’est, depuis la rentrée, tout s’active pour “lancer sans tarder une première salve de recrutement“. On parle de première salve car l’attribution de moyens financiers pour la création de ces jobs étudiants se fera en deux fois. “Le ministère de l’Enseignement Supérieur a alloué une première enveloppe nationale de 18 millions d’euros et de cette première attribution, l’Université de Lille a reçu un peu moins de 700 000 euros, détaille la vice-présidente.

10h/semaine pour 3 mois

J’ai donc fait les calculs : on peut dès maintenant créer près de 300 contrats étudiants sur une base de 10 heures par semaine, avec un taux horaire au SMIC pour une durée de trois mois.” La consigne ministérielle veut que les jobs créés via ce montant soient des postes de tutorat pour aider des L1, des étudiant.e.s étranger.e.s et des étudiant.e.s en situation de handicap.

Les futur.e.s tuteurs et tutrices devront du coup être au moins en licence 3.C’est une préconisation du ministère mais si des composantes ont des étudiant.e.s en L2 qu’elles jugent totalement aptes à ce travail, on essaiera de ne pas les exclure“, ajoute Georgette Dal.

Chaque composante de l’Université de Lille (facs, écoles, instituts…) aura ensuite en charge le recrutement de ses tuteurs et tutrices. La répartition des 300 postes a été calculée également par le service de la vice-présidente, au prorata du nombre de jeunes qui auront besoin d’un tutorat dans chaque composante.

Ce tutorat, pour cette première salve, sera destiné avant tout à “l’évitement de la désociabilisation” : les tuteurs et tutrices auront en charge un groupe d’autres étudiant.e.s (souvent des L1 donc) pour qui ils/elles serviront de lien entre les services, les secrétariats ou encore les profs sur les campus. “Il y aura bien évidemment un temps de formation aux dispositifs qui sera mis en place pour eux. Et des collègues seront aussi là pour encadrer ces tuteurs et tutrices.

La deuxième salve d’embauches, lorsqu’une nouvelle enveloppe sera allouée à l’Université, permettra d’embaucher d’autres tuteurs et tutrices, cette fois-ci pour des missions davantage pédagogiques (et rémunérées un peu plus que le SMIC pour le coup). Aucune date n’est encore avancée pour l’heure même si on parle d’un délai de “quelques semaines“.

Comment postuler

Revenons en à ces 300 premiers postes. Georgette Dal réunira ce lundi les directions des composantes des campus lillois pour “affiner tout ça” et surtout commencer la phase de recrutement. Notre objectif, c’est que ce premier dispositif soit complètement déployé d’ici début février, annonce la vice-présidente.

Si vous voulez postuler, votre fac devrait très vite communiquer sur le recrutement. Mais rien ne vous empêche d’ici quelques jours d’aller vous-même vous renseigner auprès de votre secrétariat pour vous faire connaître et faire savoir que vous êtes volontaire.