Une nouvelle friperie en ligne est dispo dans toute la métropole lilloise

Dans C'est green, Chill

@MonBrolFriperie

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La fripe, la mode et l’écologie, voilà ce qui plait à Clémentine et Valentin, un couple lillois qui vient de se lancer dans une start-up 100% économie circulaire. Depuis janvier, plein de fringues de marques et vintages sont dispos sur le site de Mon Brol Friperie, dans toute la France et la Belgique.

Si on commençait par un petit cours de langue ? Mon Brol Friperie, ça parlera peut-être aux adeptes du plat-pays. “J’ai fait mes études en Belgique donc l’idée m’est vite venue. Un brol, c’est un bordel en belge“, raconte Clémentine. Comme le nom de la start-up l’indique, le couple lillois propose des sapes, un gros tas de sapes, qui proviennent notamment de leur collection personnelle : “On adore tous les deux les friperies. Ça fait deux ans que j’achète tous mes vêtements là-bas“.

Pour chaque pièce, Clémentine et Valentin garantissent une super qualité. Comme deux pros de l’upcycling, ils parcourent Lille et la Belgique à la recherche des perles rares. Evidemment, tout est vérifié et mesuré par les yeux attentifs des gérant·e·s. Mais pour laisser au maximum une chance à tout le monde de trouver chaussure à son pied, les tarifs sont les suivants :

  • Un haut : entre dix et quinze euros
  • Un pull : entre vingt et trente euros
  • Un pantalon : entre vingt et quarante euros

L’écologie avant tout

Ce n’est pas parce que ce sont des fringues de seconde main qu’on ne peut pas être à la pointe de la mode. Sur Mon Brol Friperie, vous pouvez aussi trouver tout plein de marques connues et en parfait état. Par exemple, des pièces sont actuellement dispos pour Valentino, Hugo Boss ou encore Suprême. Comme on est sur du tout connecté, elles se trouvent sur leur site internet.

Quelques clics et une commande validée plus tard, il reste à se faire livrer. Clémentine et Valentin enfourchent leurs vélos pour garantir l’écologie au maximum. Seul bémol, il faut soit habiter dans Lille, soit à 5 kilomètres de la ville pour pouvoir profiter de ce moyen de livraison totalement gratuit. Si ce n’est pas possible, les livraisons classiques coûteront trois euros.

Pour finir, ce serait dommage de redonner vie à des sapes dans des emballages en plastique, non ? “Environ 90% de nos emballages sont recyclables, comme dans des boîtes en carton par exemple“, précise Clémentine. En tout cas, si vous avez des questions à leur poser et que vous souhaitez trouver une petit pépite, on peut les contacter sur Insta.

Le reste des infos, ça se passe sur leur page Facebook. Pour commander et voir tous leurs produits, c’est sur le site internet.