Charrue au GPS, analyse des champs par satellite : le monde agricole 2.0 recrute

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Oubliez l’image surannée du paysan sur son tracteur hors d’âge. Aujourd’hui, quand on est agriculteur ou agricultrice, on pilote des machines à la technologie complexe, et on travaille moins en fonction des cycles de la lune qu’avec l’assistance de satellites. Le CFA Agricole Public des Hauts-de-France forme à une multitude de ces nouveaux métiers.

Il n’y avait pas de raison pour le secteur agricole de rester coincé au XXe siècle, après tout. Depuis plusieurs années, les nouvelles technologies ont été pleinement embrassées par les exploitations agricoles de toutes sortes. “Aujourd’hui, on passe la charrue à l’aide d’un GPS, confirme Nicolas Caudal, directeur du CFA Agricole Public des Hauts-de-France, qui a accompagné cette évolution des pratiques. Les agriculteur·trice·s font des analyses de leurs champs par drone ou par satellite. En fait, il faut d’abord être un·e geek avant d’être agriculteur·trice.

Et ce n’est pas la seule évolution : “Aujourd’hui, avec l’arrivée de l’agro écologie, les pratiques ont changé. Les agriculteur·trice·s sont en fait à la fois chef·fe·s d’entreprise, écologistes, et technicien·ne·s de haut niveau.” Pour former ses étudiant·e·s à ces nouveaux métiers, le CFA Agricole Public a développé dix filières de formation.

Tenez, on vous les donne, ce sera plus simple :

  • Commerce
  • Agroalimentaire
  • Agroéquipement
  • Agriculture
  • Horticulture
  • Travaux paysagers
  • Elevage
  • Environnement
  • Services à la personne
  • Cheval

On forme du CAP à la licence, précise le directeur. On a 19 sites de formation dans toute la région, et 2 200 apprenti·e·s.” Pas loin de 60 formations sont proposées. “On peut vendre des machines agricoles, ou encore les entretenir. On peut travailler comme aide soignant·e dans un EPHAD à la campagne, ou se former au maraichage. Le monde agricole est un secteur très vaste.” Et, avec la transition écologique, le secteur connaît un renouveau. “Ce sont des métiers ancrés dans la nature et dans les territoires, non délocalisables.”

Du coup, vous aurez compris où on veut en venir : il y a du travail, le secteur recrute à fond. Les entreprises peinent parfois à trouver des apprenant·e·s. “Il faut être un minimum mobile, mais un jeune qui a un projet professionnel bien clair n’aura aucune difficulté à trouver une entreprise.” Le CFA fait son possible pour aider ses étudiant·e·s à trouver une entreprise à leur goût. “On trouve toujours une solution“, confirme Nicolas Caudal.

Pour vous renseigner sur l’offre très vaste du CFA Agricole Public des Hauts-de-France, rendez-vous sur son site internet. Il n’est pas trop tard du tout pour s’inscrire pour l’année prochaine.

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