Epargner tout en étant solidaire, la nouvelle manière de (bien) placer son argent

Dans Article Sponsorisé, C'est green, Money Money Money
Scroll par là

Article sponsorisé @ActiveSeed

Quand on commence à gagner un peu sa vie, on peut enfin démarrer un genre d’épargne. Parmi les produits bancaires populaires, il y a l’assurance vie. Sauf qu’il est difficile de contrôler où son argent est placé. La plateforme Active Seed propose à ses épargnant·e·s de n’investir que dans des domaines porteurs de sens.

Revoyons les termes, pour démarrer sur de bonnes bases. Une assurance vie est, comme son nom l’indique, une assurance à laquelle vous souscrivez. Vous pouvez mettre de l’argent dessus d’un coup, ou un peu chaque mois. Elle sert à assurer vos arrières sur le long terme : fiscalement, il n’est pas très intéressant d’y toucher avant huit ans. Sinon, vous pouvez récupérer votre mise de départ (et plus si elle a eu le temps de fructifier, on va y revenir) quand vous le souhaitez. Et vous pouvez même désigner un·e bénéficiaire en cas de décès.

L’argent que vous avez placé là, il ne va pas y rester, autant vous le dire direct. Il va être investi dans des produits comme des actions, des obligations, des fonds… C’est vous qui décidez si vous préférez des placements un peu risqués mais rapidement rémunérateurs, ou plus safe mais plus lent à être rentable. Ce que vous choisissez moins, ce sont les entreprises dans lesquelles vos fonds sont investis.

Mais ça, ça peut changer. Et c’est là qu’on arrive à notre sujet principal : la plateforme française Active Seed propose à ses épargnant·e·s d’investir dans des domaines porteurs de sens.

Fin de l’opacité financière

Après la crise de 2008, il y a eu un véritable vide, raconte Bastien Colet, responsable plaidoyer chez Active Seed. Les gens exigeaient plus de transparence, ils souhaitaient mettre fin à l’opacité financière.” Naissent alors des projets (et des lois) visant à faire de l’épargne un outil de l’économie responsable et solidaire.

On a de nombreux partenaires issus de l’économie sociale et solidaire“, assure Bastien Colet. “Pour la constitution des portefeuilles, on regarde les critères extra financiers pour voir si ce sont des fonds durables. Il faut que ce soit par exemple socialement responsable, dans la santé ou la biotechnologie… Fonds qui respectent l’Accord de Paris, économie circulaire, actions en faveur des pays émergents… L’argent des épargnant·e·s va aller financer des projets et des entreprises porteurs de sens.

Profil de risque

Concrètement, ça fonctionne très simplement : vous vous rendez sur la plateforme, et vous vous laissez guider. “Il faut lancer une simulation, qui va nous permettre de cerner le profil de l’épargnant·e. Ça va de modéré à dynamique, en fonction des risques qu’on est prêt à prendre. Active Seed propose un allocation d’épargne en fonction de ce profil d’épargne, et si le·la client·e accepte, iel signe son contrat, et voilà.” Ou presque : il faut tout de même avoir 1 000 euros à placer sur le compte d’emblée. “Derrière, on a des conseiller·e·s qui suivent les dossiers des client·e·s, on fait des rapports réguliers, on les assiste dans leur projet.

Active Seed travaille avec l’assureur Generali pour les placements. “C’est un partenaire très fiable“, assure Bastien Colet. Et pour le reste, ça fonctionne comme une assurance vie classique : vous mettez un peu d’argent chaque mois dessus, et selon le risque que vous avez accepté de prendre, votre mise de départ gonfle progressivement. Sauf qu’entre temps, vous avez participé au développement d’entreprises responsables.

Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site d’Active Seed.

Article sponsorisé @ActiveSeed