La Piscine de Roubaix a 20 ans, et compte bien fêter ça toute la saison

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Gros, gros, anniversaire. Vingt ans, ce n’est pas un âge qu’on fête discrètement. On organise une belle fiesta, on invite ses potes, sa famille, on paie son coup et on profite. C’est, en gros, ce que La Piscine de Roubaix compte faire. Et ça va durer toute la saison.

En vingt ans, on a le temps de grandir et d’apprendre. Surtout quand on est un musée totalement à part dans le paysage culturel de la région. Un musée d’art et d’industrie qui s’est installé dans une ancienne piscine municipale qui a eu la bonne idée d’être construite dans la plus pur ligne Art Déco. Un lieu ouvert, inclusif, qui met un point d’honneur à ne jamais être snob ni élitiste, mais au contraire implanté solidement dans l’une des villes les plus démunies de France. “On visait au début 60 000 visiteurs par an, et on en compte aujourd’hui 300 000“, se réjouit son conservateur, Bruno Gaudichon.

Pour célébrer cet anniversaire, la Piscine va accueillir plusieurs événements d’importance dans les mois qui viennent. Pour la faire courte, on va vous parler ici de trois expos et d’une grosse bamboule. Et on sort le point boulette, histoire d’y voir plus clair.

  • Une rétrospective sur les 20 ans

Le long du grand bassin, les équipes de la Piscine ont tenu à installer une longue fresque qui retrace les grands événements qui ont jalonné les 20 ans du musée. On démarre donc au 21 octobre 2001, et on remonte jusqu’à 2021, en découvrant tous les trucs fous qui s’y sont passés. Quand on regarde dans les cabines attenantes, on tombe sur des objets liés au lieu, classés par taille, du XS au XL. Œuvres d’arts, objets d’art et outils se partagent les vitrines.

  • Deux belles expos

Un artiste russe du début du XXe siècle et une artiste allemande contemporaine se partagent les salles d’expo temporaires. Alexeï Jawlenski, proche de Kandisky, a consacré une belle partie de sa vie artistique à l’étude du portrait, et plus précisément du visage. L’exposition montre son cheminement, de la représentation fidèle des figures humaines vers une interprétation plus abstraite du visage. Susanne Hay, quant à elle, s’est installée en 1996 dans une piscine municipale de Paris pour y peindre ses nageurs. En sont ressortis de grands tableaux à dominance bleue (piscine), mais également des portraits plus intimistes dans les douches. Jawlenski comme Hay montrent chacun à leur manière la fragilité humaine, la douceur d’une intimité assumée. Deux expos diablement touchantes.

  • Un gros weekend de fête

Yes, on vous avait prévenus. Le weekend des 13 et 14 novembre, l’entrée du musée sera gratuite pour tou·te·s et sera rythmée de chouettes événements. Les danseurs de la Compagnie de l’Oiseau Mouche mèneront les visiteur·rice·s dans une déambulation dans les salles du musée. Le Ballet du Nord et son école seront également de la partie : ils proposeront des compositions et des improvisations tout au long du weekend. Le samedi à 17h30, il sera possible de participer à une visite chantée du musée avec le ténor Grégoire Ichou. Et le même soir, Fanny Bouyagui et Art Point M (à qui ont doit le N.A.M.E., entre autres) se joindront à la fête avec une performance dont ils ont seuls le secret.

Voilà, vous avez le topo. Sachez que vous avez jusqu’en février pour aller voir les expositions. Pour le gros weekend de fiesta, pas besoin de réserver. Vous vous pointez comme une fleur à partir de 13 heures le samedi, et vous vous laissez guider. Et si vous voulez tout savoir, tous les vendredis, les étudiant·e·s rentrent gratos au musée, et une nocturne, gratuite pour tout le monde cette fois, est organisée de 18 heures à 20 heures. On vous laisse avec le site de la Piscine.

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